Venez défendre votre Celébrité masculine préférée ... et en decouvrir d'autres !
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Ed Speleers fan fic by eragon2008

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Est-ce que vous aimez ?
Non, je déteste
0%
 0% [ 0 ]
Bof, j'ai vu mieux
0%
 0% [ 0 ]
Oui, c'est pas trop mal
0%
 0% [ 0 ]
Oui, c'est bien
0%
 0% [ 0 ]
Oui, j'aime vraiment beaucoup
100%
 100% [ 1 ]
Oui, je suis une méga fan
0%
 0% [ 0 ]
Total des votes : 1
 

AuteurMessage
eragon2008
Edward Speleers
avatar

Nombre de messages : 101
Age : 46
BOYZ PRÉFÉRÉS : ED SPELEERS !!!!!!
Date d'inscription : 15/12/2007

MessageSujet: Ed Speleers fan fic by eragon2008   Ven 18 Juil - 12:53

J'ai fait une petite fan fic sur une éventuelle vie avec Ed Speleers
C'est un peu eau de rose, je préviens, mais si vous aimez...
Faites des commentaires si vous le voulez


Part 1 et 2

J’avais gagné un concours qui me permettait de rencontrer Edward Speleers. J’étais folle de joie. Je n’avais jamais rien gagné de ma vie et cette fois la chance me souriait. Je partais pour deux jours fabuleux à Londres. Je préparais mes affaires. Je cherchais ce que je pourrais porter. J’étais morte de trouille à l’idée de passer autant de temps avec lui. J’allais le suivre partout. Je rêvais déjà au son de sa voix lorsqu’il me parlerait.
Je veillais à ne rien oublier. Je me répétais la liste des objets que je ne devais surtout pas oublier : les dessins, bien emballés dans leurs pochettes. Mon book rempli d’articles… J’avais pensé au petit cadeau. Je savais qu’il aimait le surf et je lui avais acheté une planche en argent monté sur une chaîne de corde noire. Elle était finement décorée de motifs tribaux. J’emmenais aussi des marqueurs indélébiles et quelques crayons. Je comptais le dessiner si j’en avais l’occasion, histoire de lui montrer mon talent.
Je prenais un taxi jusqu’à l’aéroport où je faisais enregistrer mes bagages. Le billet m’était parvenu par coursier quelques jours plus tôt. Je devais me rendre dans le centre de Londres, non loin du British Museum. Le voyage me rendait de plus en plus nerveuse. L’atterrissage à Londres n’arrangeait rien. J’étais pétrifiée. Je ne savais pas ce qui m’attendait. Je me dirigeais vers la sortie. Un comité d’accueil devait me récupérer. J’avançais lentement. Une femme s’avançait vers moi, sourire aux lèvres :
- Je m’appelle Sandie et je suis chargée de m’occuper de ton hébergement et de faire les présentations. Je fais partie du management qui s’occupe d’Edward. Alors suis-moi.
Nous sortions. Le ciel était gris perle et il faisait frais. Je venais de Marseille et je n’étais pas habituée à ce temps. Heureusement, j’avais prévu des vêtements plus chauds en conséquence. Je suivais Sandie qui s’arrêtait maintenant devant une limousine blanche. J’étais impressionnée, c’était la première fois que j’en voyais vraiment une. Je sentais mon cœur s’accélérer. Elle n’actionnait pas la portière mais quelqu’un allait sortir. Je retenais mon souffle quelques instants. Il était plus beau que tout ce que j’aurais pu imaginé. Il était grand aussi. Il me souriait. Il dévoilait une rangée de dents impeccables. Il avait un sourire craquant. Je sentais les larmes me monter. J’étais terriblement émue. Je croyais même sentir le sol se dérober sous mes pieds. Edward devait me retenir pour que je ne bascule pas :
- Tout va bien ? me demandait-il avec un regard inquiet.
Je plongeais mon regard dans ses yeux d’un bleu profond. J’étais comme hypnotisée et je ne répondais pas tout de suite :
- Oui… je crois.
Je n’en étais pas sûre du tout. Il me faisait monter. Le chauffeur mettait les valises dans le coffre. J’étais vraiment très nerveuse. Je sentais mes mains moites. J’essayais d’étouffer mon trac, mais lorsqu’il me parlait, celui-ci revenait à la charge. Edward demandait :
- On ne m’a pas dit grand chose de toi, alors il va falloir m’en dire un peu plus. Ton prénom, c’est Sandrine ? C’est bien cela ?
- Oui.
- Et donc, tu viens de Marseille, en France ?
- Oui.
- Mais quel âge as-tu ?
Je sentais que cela l’intriguait d’avoir visiblement à faire à quelqu’un de plus âgé que lui. Je répondais sans lui mentir :
- J’ai 35 ans, bientôt 36.
- Non ?
- Si.
Il paraissait étonné. Il souriait. Il restait silencieux un moment et poursuivait :
- Es-tu… mariée ? As-tu des enfants ?
- J’ai été mariée, oui. Et non, je n’ai pas d’enfants. C’est la cause de mon divorce.
- Désolé. Si tu ne veux pas répondre à l’une de mes questions, n’y répond pas.
Je souriais. Je le sentais curieux. Durant le trajet, il avait posé tout un tas de questions et me connaissait plus que je ne le connaissais moi-même.
Nous arrivions à l’hôtel. Sandie sortait la première. Je suivais, accompagnée d’Edward qui désirait nous suivre. Sandie se dirigeait vers la réception pour récupérer la clé de ma chambre. La surprise allait être de taille. Pas de réservation. Aucune chambre n’avait été retenue. Un peu gênée, Sandie essayait de faire le nécessaire, mais aucune chambre n’était disponible. Un congrès avait retenu toutes les chambres sur Londres. La chasse allait être vouée à l’échec. Aucune chambre ne paraissait être disponible nulle part. Sandie paraissait désemparée et ne savait plus quoi faire.
Edward, souriant, paraissait avoir une idée :
- Je peux peut-être proposer une solution ?
Sandie et moi nous tournions, surprises. Le sourire qu’il affichait m’en disait long. Je savais que je n’allais pas forcément aimer la proposition. Edward poursuivait :
- Je peux proposer une chambre, je possède une chambre d’ami, chez moi.
Je croyais mourir. Heureusement que j’étais assise, sinon je serais tombée. Je regardais Edward bouche bée. Sandie paraissait plus apte à discuter :
- Tu es sérieux ?
- Oui. Je serais enchanté de l’héberger puisqu’elle ne trouvera pas de chambre, même en se torturant, il n’y aura pas de solution, je vous en offre une.
- Tu es vraiment sûr que ça ne te dérangeras pas ?
- Bien sûr que non. De toute façon, maintenant, je n’ai plus à craindre de scènes de jalousie. Et ça me plairait d’avoir un peu de compagnie.
Je tournais la tête :
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
La curiosité l’avait emporté et je posais la question. Edward se tournait vers moi et répondait sans détour :
- Je suis célibataire.
- Amy… ?
- Elle n’est plus ma petite amie.
- Mais comment…
- C’est une longue histoire. Mais ce n’est pas important. Alors que pensez-vous de ma proposition ?
Je ne savais pas quoi dire. Sandie avait l’air emballée. Tous deux se tournaient vers moi en attendant ma réponse. Je les regardais alternativement sans savoir quoi répondre. Je finissais par accepter. Sandie s’en réjouissais :
- Tout s’arrange, finalement. Et puis, tu passeras plus de temps avec lui, c’est génial !
Cela ne me réjouissait pas beaucoup. J’allais être mal à l’aise. Je ne pourrais pas faire ce que je voulais.
Nous remontions tous en voiture et nous rendions aux bureaux. Aménagés pour recevoir la presse, l’événement serait photographié et mis en page dans les magazines. J’étais un peu perdue. Je me laissais guider, je ne disais rien de tout le voyage. Sandie jetait un coup d’œil vers moi de temps en temps et souriait. Edward, quand à lui, regardait par la fenêtre. Je le regardais souvent, espérant croiser son regard, mais il ne quittait pas la fenêtre.
Nous arrivions enfin. Edward descendait le premier et nous faisait descendre à tour de rôle en nous tendant la main. Le contact était agréable. C’était la première fois que je le touchais. C’était une impression si étrange. Il m’emboîtait le pas. Il glissait une main dans mon dos et s’approchait de moi :
- J’ai demandé au chauffeur de mettre tes affaires dans le hall. Nous les mettrons dans ma voiture, tout à l’heure.
Il prenait ma main et souriait :
- J’espère qu’on va s’amuser.
Je souriais à mon tour. Je l’espérais de tout mon cœur. Ce serait de toute façon un souvenir inoubliable pour moi. Il glissait ses doigts entre les miens et nous entrions dans le bâtiment. Je rayonnais. Je sentais ses doigts dans les miens. C’était une sensation merveilleuse.
Des flashs crépitaient déjà. Je ne m’attendais pas à autant de monde. Edward souriait. On me demandait mes impressions. Je ne savais pas quoi dire, sinon que j’étais très heureuse d’avoir gagné ce concours extraordinaire. On me demandait comment je le trouvais. Je répondais simplement :
- Il est très grand !
Je lui arrivais aux épaules. Je levais les yeux sur lui, qui souriait encore. Son sourire était vraiment fantastique. Edward répondait de son côté à quelques questions. Je l’écoutais. On lui demandait l’effet que pouvait lui faire de savoir qu’il avait des fans plus âgés que lui. Les jeune filles qu’on voyaient régulièrement partout autour de lui étaient bien plus jeunes. Edward répondait simplement :
- Il n’y a pas d’age pour être fan de quelqu’un. Je suis moi aussi fan, je sais ce qu’on peut ressentir. Sandrine a été impressionnée, comme n’importe qui l’aurait été, mais elle a réagi de façon admirable. Je ne crois pas que j’aurais réagi comme elle.
Il baissait les yeux sur moi et me souriait encore. Je lui rendais son si beau sourire. J’étais fière de ce qu’il venait de dire de moi. Mes joues se coloraient. Je ressentais une douce chaleur monter. Il me mettait un peu mal à l’aise.
L’interview terminée, nous gagnions les étages et nous installions dans une salle où une jeune femme de vingt-cinq ans environ allait nous poser des questions pour un autre magazine. C’était une petite exclusivité. J’étais morte de trac. Edward était tout près de moi. Nous aurions droit à quelques photos ensemble. Sur la première, j’étais debout et Edward se plaçait derrière moi. Il enroulait ses bras autour de mon cou. Je glissais mes mains sur ceux-ci. Il posait presque sa tête sur mon épaule, tout à côté de la mienne. Sa joue était si douce. Ses cheveux, plus longs que les miens, glissaient sur mon oreille. Je frissonnais. C’était une sensation incroyable. Il se plaçait à côté de moi pour la suivante. Il faisait glisser une de mes mains sur sa taille. Il posait sa main sur mon épaule. Il penchait légèrement la tête vers la mienne. Il s’assaillait maintenant sur une chaise et me demandait de m’asseoir sur ses genoux. Je rougissais :
- Je ne sais pas si…
Il attrapait alors ma main et me demandait encore :
- Ce n’est que pour une photo. N’ait pas peur. Viens.
Je finissais par céder. J’étais terriblement mal à l’aise. Je ne savais pas comment m’installer. D’un geste, il me faisait basculer et je me rattrapais en enroulant mon bras autour de son cou. Il souriait :
- Voilà ! Ne bouge plus maintenant.
Il glissait une main sur ma hanche. Il faisait une chaleur terrible. Il me fallait du temps pour reprendre mes esprits. Il était temps que je lui offre mon cadeau. Il était dans la poche intérieure de ma veste en jean. Je me levais précipitamment. C’était le bon moyen pour m’échapper et cacher mon trac. La pochette était, elle, posée sur la table. Je lui tendais tout d’abord, la petite boîte logotée Quicksilver. Il souriait :
- Tu me connais visiblement bien.
Il déballait doucement le paquet. Il était surpris, mais souriait :
- Il est superbe. Merci beaucoup.
- Ce n’est pas tout.
- Encore des cadeaux. Et ce n’est pas encore Noël ou mon anniversaire !
Je lui tendais la pochette :
- Ils sont tous pour toi. Il sont plastifiés pour les protéger.
Il déballait, curieux. Je lisais sur son visage une expression de surprise. Il avait l’air vraiment ébahi. Je souriais. Le cadeau avait fait son effet. Tout le monde étaient stupéfait. J’étais fière de moi. Edward se tournait vers moi, une lumière dans les yeux :
- C’est toi qui fait ça ?
- Oui.
- C’est… C’est vraiment… magnifique ! Je n’avais jamais vu mon visage dessiné. C’est incroyable !
Tout le monde était du même avis. Il étaient tous autour de la table où étaient étalés les planches. Edward profitait de ce moment de contemplation pour s’approcher :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.edspeleersaddicts.com
eragon2008
Edward Speleers
avatar

Nombre de messages : 101
Age : 46
BOYZ PRÉFÉRÉS : ED SPELEERS !!!!!!
Date d'inscription : 15/12/2007

MessageSujet: Re: Ed Speleers fan fic by eragon2008   Lun 21 Juil - 10:12

Part 3 et 4

- Je te remercie. C’est vraiment magnifique. Il ne fallait en faire autant.
- Je voulais que tu aies quelque chose qui vienne de moi, que tu puisses garder et qui te plaise.
- C’est réussi. Mais maintenant, je me sens obligé de t’offrir quelque chose. Il me faudra le temps d’y réfléchir.
Je savais que quoi qu’il m’offrirait, cela serait un magnifique cadeau. Ce serait quelque chose qui viendrait de lui.
Tout le monde prenait enfin congé. Il ne restait plus que Sandie, Edward et moi. Sandie allait nous laisser seuls. J’allais enfin profiter de ce séjour librement. Deux jours entiers. J’étais déjà morte de trac à l’idée de me retrouver seule avec lui. De savoir qu’en plus, j’allais loger chez lui, me faisait encore plus peur.
Le temps de ramasser nos affaires et nous quittions à notre tour les bureaux. Edward prenait ma valise et mon sac et les glissait dans le coffre de sa voiture. Il ouvrait enfin les portes et je m’installais sur le siège passager. Je sentais un trac dévorant monter en moi. Je ne disais pas un mot. Edward regardait de temps à autre vers moi :
- Tout va bien ?
- Oui.
- Tu n’es pas bavarde.
- Je pensais, c’est tout.
Il ne cherchait pas à savoir ce qui me préoccupait. Peut-être le savait-il. Il se doutait sûrement que je ne devais pas être à mon aise et que je ne souhaitais pas parler. Je regardais par la fenêtre que j’avais ouvert. Le vent balayait les quelques mèches de cheveux qui glissaient sur mon front. J’étais perdue dans les images de l’après-midi passée avec tous ces photographes et ces journalistes. Je songeais à ce qu’il vivait si souvent. Je ne l’avais vécu qu’une fois et cela m’avait beaucoup impressionné. Il fallait le temps de s’y habituer, sans doute.
La voiture s’arrêtait. Mon cœur ratait une palpitation. J’étais encore plus morte de trac. J’avais terriblement chaud et mes mains étaient moites. Je demeurais dans le silence et j’observais. Edward prenait les sacs dans le coffre. Il verrouillait sa voiture et nous montions les quelques marches qui menaient à la porte de l’appartement. Je ne savais pas si je trouverais la force d’entrer. J’étais maintenant paniquée. C’était une émotion affolante. Je retenais mon souffle. Je laissais entrer Edward et je suivais enfin ses pas. Je regardais tout autour de moi. Edward allait poser les valises dans la chambre que j’allais occuper. Je restais sur le seuil et j’observais encore. C’était une sensation étrange. J’entrais dans son intimité. J’avais l’impression de ne pas en avoir le droit, comme si je n’avais pas la permission de le faire, mais que je ne pouvais m’en empêcher. Edward me tendait la main :
- Je te fais visiter.
Je le suivais et j’écoutais. Le salon était accueillant, sur des tons ocre et crème. Un canapé de cuir, une table basse en chêne massif recouverte par une planche de verre. Deux fauteuils de cuir assortis, couleurs chocolat. La cuisine donnait sur le salon séparée par un plan de travail en bois massif. Deux chaises hautes, comme celle d’un pub trônaient devant, et sûrement deux autres derrière. La cuisine, toute équipée, étaient dans le même style que le salon, pour ne pas dénaturer. Il y avait quelques cadres aux murs, des photos, des tableaux. Je regardais sans rien dire. Nous entamions un couloir sombre. Ed allumait la lumière et je le suivais, sa mains toujours dans la mienne. Ce couloir donnait sur les deux chambres. Chacune d’elle, possédait sa propre salle d’eau et son dressing.
Je pensais ne pas voir sa chambre, mais je me trompais. Il ouvrait la porte. Je pensais y voir l’endroit où je dormirais. Elle était très joli. Un lit de bois à rouleau. Un édredon brodé. Les tons étaient chauds, bordeaux et blanc cassé. La suivante, l’était tout autant, mais dans des tons bleu nuit. Le lit était en fer forgé blanc. Un édredon en patchwork blanc et bleu couvrait le lit. Edward m’expliquait :
- Tu dormiras ici.
L’autre pièce était donc sa chambre. J’avais pu voir le lieu où il passait ses nuits. C’était une drôle de sensation, vraiment, que de le connaître ainsi. C’était comme si j’avais été une caméra qui scrutait tout. Je me sentais un peu perdue.
J’avais été silencieuse tout le temps. Edward s’en inquiétait :
- Tu es toujours aussi silencieuse ?
- Non. Je suis juste…
- Impressionnée ?
- Oui.
- Tu ne le dois pas. Je veux que tu te sentes comme chez toi. Si tu as besoin de quoi que ce soit, si tu as soif par exemple, tu n’auras qu’à te servir. En attendant, est-ce que tu veux quelque chose ?
Il se dirigeait vers la cuisine et ouvrait le réfrigérateur :
- Tu as peut-être soif. J’ai du soda, de l’eau, de la bière…
- Ce que tu voudras… La même chose que toi.
Il revenait avec deux bières. Il me faisait prendre place dans le canapé. Je me sentais toute petite. Il sentait mes peurs. Il souriait :
- Détends-toi un peu. Je n’ai jamais mangé personne !
C’était plus fort que moi. Il fallait que je fasse abstraction, mais c’était difficile. Il fallait parler, occuper mon esprit à autre chose, mais je pensais immédiatement à celui qui me faisait face et ça devenait mission impossible. Je tentais de converser, je ne voulais pas passer pour une rabat-joie. Je mourais d’envie de savoir certaines choses. J’avais l’occasion de savoir ce que d’autres ne sauraient peut-être jamais :
- Est-ce que c’est toi qui t’ait chargé de la décoration ?
- Non, c’est ma mère. Elle a plus l’habitude. Je lui ai dit ce que je désirais, et voilà le résultat.
- C’est très joli.
- Merci.
J’attendais un moment et je changeais de sujet :
- Tout à l’heure, je te demandais… Enfin, tu as dit que tu n’étais plus avec… Amy.
- Ah, oui ! Amy ! Eh bien, je ne veux pas rentrer dans les détails, mais il semblerait que, comme je commençais à m’absenter souvent, elle ne se satisfaisait plus de moi.
Je comprenais. J’étais un peu gênée, mais je continuais :
- Comment l’as-tu su ?
- Je suis rentré plus tôt, pour lui faire une surprise. Pour le coup, c’est moi qui ait eu la surprise !
Je n’osais pas imaginé sa réaction. Il avait dû être terriblement déçu. Je poursuivais :
- Tu l’as pris comment ?
- Comme j’ai pu. Je me suis senti trahi. J’ai eu beaucoup de mal à accepter ce concours, tu sais. J’étais presque certain que tu me poserais la question. Mais je me suis dit, que plus vite je l’affronterais, plus vite je verrais si je serais capable de l’accepter.
- Tu as l’air d’avoir accusé le coup.
- Oui.
Il me regardait. Je plongeais alors mes yeux dans les siens. Mon trac disparaissait peu à peu. J’admirais ses yeux sublimes. J’arrivais à me détendre enfin. Je posais maintenant des petites questions pour connaître ses goûts :
- Je suppose que tu sors beaucoup.
- Ça m’arrive. Mais moins souvent que je le voudrais.
- Je comprends. Et sinon tu fais quoi ?
- Je sors avec des amis le plus souvent. On boit un verre, on se fait un film, on va en concert… Et toi ?
- Sur ce point, sauf pour les concerts, on se ressemble.
- Tu n’es jamais allée en concert ?
- Non, jamais. Il faut avoir des goûts en commun avec les gens avec qui on y va. Je n’y serais pas allé seule. Je suis d’un naturel méfiant, et je ne sors pas seule le soir où la nuit. De plus, je n’ai jamais trouvé quelqu’un qui partage mes goûts musicaux. Mais ça m’arrive d’aller en boîte.
- Quel genre de musique écoutes-tu ?
- De la trance, de la techno.
- Ah ! Pas trop mon truc. Et le rock ?
- Ça dépend quoi.
- Je te ferais écouter.
- D’accord.
- J’aime ce que tu écoutes. Les Rolling Stones, je connais. Tu dois connaître Avril Lavigne aussi. Mais la seule chanson que j’aime est celle qu’elle a écrite pour la BO d’Eragon !
- Bien sûr. Je te ferais écouter d’autres choses moins connues, mais pas mal non plus.
- D’accord.
Edward se levait. Il revenait quelques minutes plus tard. Il portait autour du cou le collier que je lui avais offert. Je souriais en le voyant. Il avait dans les mains la pochette avec les dessins. Il ouvrait celle-ci et admirait encore mes créations :
- Ils sont vraiment fantastiques !
Je gagnais ma chambre et je revenais quelques minutes plus tard avec un calepin à dessin et de quoi dessiner :
- Je voudrais te montrer ce que je suis capable de faire. Si tu es d’accord pour poser, bien sûr. Mais si tu veux que je te dessine quoi que ce soit d’autre ?
- Non. Je suis curieux de voir, au contraire. Mais je pourrais plutôt te donner une photo. Je pourrais observer.
- Bien sûr.
Il ouvrait un tiroir de son buffet. Il revenait avec un book :
- Choisis celle que tu préfères. Celle que tu souhaites dessiner, et je regarderais comment tu fais.
Il se plaçait tout près de moi et je lui expliquais au fur et à mesure comment je procédais. Il ne disait pas un mot et observait. Je sentais par moment ses cheveux frôler ma joue. Je frissonnais. Je le regardais. Il souriait :
- Excuses-moi. Je ne te gênes pas ?
- Non.
Je le sentais tout de même gêné. Il changeait rapidement de sujet pour détourner l’attention :
- Est-ce que tu as soif ?
- Oui. Ce que tu boiras me conviendras.
- Une autre bière alors ?
- D’accord.
Je poursuivais mon œuvre. Les photos qu’il m’avait proposé étaient d’une qualité fabuleuse. Pour dessiner, c’était un rêve. Il revenait avec deux boîtes en métal glacée. Je le remerciais. Il s’asseyait de nouveau et observait, toujours silencieux. Je respirais son odeur. Il sentait délicieusement bon. Cette odeur emplissait mon cœur d’un bonheur certain.
Il coupait le silence :
- Je vais compléter mon book demain. J’ai pris rendez-vous. Je devais y aller avec Amy pour faire quelques clichés en couple. Je voulais agrémenter mon C.V. avec de belles photos mais un peu… comment t’expliquer…
- Dénudée ?
- Non, pas vraiment, c’est plus suggestif. Quelque chose de romantique. Mais il y aurait des échanges de gestes…
- Baisers, caresses…
- Peut-être pas des vrais baiser, enfin comment expliquer… plutôt des rapprochements. Mais je ne sais pas comment je vais pouvoir me débrouiller pour ça. Je ne sais pas à qui demander. Je ne veux pas avoir à demander à une inconnue. Je n’ai plus d’amies filles. Amy s’est chargée de toutes les faire fuir. Et je ne vois pas qui pourrait prendre sa place. Ça ne reste que des clichés, après tout ! Et je réfléchissais. Je me demandais…
- Tu voudrais que je… ?
- Oui !… J’en serais ravi !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.edspeleersaddicts.com
 
Ed Speleers fan fic by eragon2008
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BoyzAddicted :: Créations :: Ecriture-
Sauter vers: